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Le Bureau du procureur général d'Azerbaïdjan contre un commandant sur le terrain de France

Le Bureau du procureur général d'Azerbaïdjan collecte des documents concernant le citoyen français Gilbert Minassian, membre de l'organisation terroriste ASALA.

PARIS, FRANCE, October 23, 2020 /EINPresswire.com/ -- Le Bureau du procureur général d'Azerbaïdjan collecte des documents concernant le citoyen français Gilbert Minassian, membre de l'organisation terroriste ASALA. Minassian a déclaré à titre personnel au quotidien français Libération qu'il s'était envolé le 9 octobre à la tête d'un groupe de 15 militants de France à Erevan pour prendre part aux hostilités au Karabakh. Le 14 octobre, le parquet général d'Azerbaïdjan a ouvert une procédure pénale contre lui et le reste des militants pour des actes criminels commis sur le territoire de l'Azerbaïdjan.
Pour des raisons inconnues, les médias français ne publient pas d'informations sur Minassian, condamné à la réclusion à perpétuité en France pour banditisme, et sur le groupe terroriste ASALA, l'Armée secrète arménienne pour la libération de l'Arménie, dont il était membre.
Pendant la période 1975-1986, des militants de cette organisation et d’autres organisations terroristes arméniennes ont mené 69 attentats terroristes en France.
La plupart ont été réalisés à Paris, Lyon et Marseille. 42 personnes ont été tuées, 383 ont été blessées.
Outre 61 bureaux de représentation étrangers, principalement des entreprises et agences gouvernementales turques, 55 installations françaises ont été endommagées.
Une seule édition Internet en français - "Caucase de France", spécialisée dans la couverture de la politique française dans le Caucase, a publié une sélection de citations tirées de publications du journal Le Monde - preuves documentaires d'attentats terroristes commis en France par des militants arméniens. En voici quelques-unes:

“Un commando de terroristes arménien retient des otages, depuis la fin de la matinée de ce jeudi 24 septembre, à l’intérieur des locaux du consulat de Turquie, boulevard Haussmann, à Paris” (Le Monde, 25.09.1981).

“La première victime pour l’année 1983 du terrorisme arménien en France est tombée, lundi 28 février, à Paris. Significativement, cette victime n’est pas turque, mais française” (Le Monde, 02.03.1983).

“Cette fois, l’ASALA, a tué une Française “dont le seul crime, dira un voisin, était de travailler dans une société turque” (Le Monde, 02.03.1983).

“L’ASALA, cette armée secrète pour la libération de l’Arménie, a de nouveau décidé de se livrer à des actes de terrorisme sur le territoire français” (Le Monde, 02.03.1983).

“Est-il turc ou français ce corps tordu au milieu du hall 2 de l’aérogare d’Orly-Sud? Et ce mannequin ensanglanté face contre terre?” (Le Monde, 18.07.1983).

“Quarante-huit personnes restaient hospitalisées ce samedi matin, dont dix-neuf, parmi lesquelles douze Français étaient dans un état jugé “sérieux” ou “très sérieux” (Le Monde, 18.07.1983).

Alors, qui est Gilbert Minassian, dit «Minus»?
Selon la publication du journal Libération du 13 août 2013, le fils d'immigrés arméniens, né à Marseille comme communiste dans sa jeunesse, s'est rapproché des nationalistes arméniens au début des années 80. À l'été 1984, «Minus» avec quatre «camarades d'armes» attaque un fourgon postal transportant 148 000 francs près de Marseille et prend en otage le garde et le chauffeur.

Minassian voulait utiliser l'argent au profit de l'ASALA, qui avait des problèmes de fonds après une série de gros attentats. Cependant, il a bientôt été détenu par la police.

Trois ans plus tard, grâce à un faux alibi et à la pression de la communauté arménienne pour libérer le «jeune homme politique», il a été temporairement libéré (Le Monde, 07/08/1983). "Minus" s'enfuit de France au Liban avec de faux documents. De là, il a déménagé en Arménie. En 1989, «Minus» a été condamné par contumace à la réclusion à perpétuité en France (Libération, 13.08.2013). À ce moment-là, il avait déjà pris une part active aux opérations militaires contre les citoyens soviétiques - les Azerbaïdjanais en Transcaucasie soviétique. Il a été formé aux "activités de sabotage" dans les camps de militants (Libération, 10/11/2020). Dans les batailles pour le Karabakh, Minassian a été promu colonel.

En 2013, sur la base d'un pourvoi en cassation et de l'expiration du délai de prescription pour ses crimes en France, Minassian est rentré chez lui à Marseille. Il a amené sa femme et ses deux enfants avec lui. 7 ans plus tard, début octobre 2020, il s'est envolé de France en Arménie pour participer aux batailles du Haut-Karabakh, à la tête d'un groupe de combattants expérimentés (Libération, 11.10.2020).

Caucase de France
CDF
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